Forum RPG se basant au Japon en 1780 durant l'ère Edo, période de grande famine où chacun devra apprendre à vivre malgré les événements.
 
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Chiyoko Sakai [Validée]

Chiyoko Sakai


Kunoichi

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Présence : Disponible
Messages : 16
Âge rp : 36 ans
Statut marital : Mariée
Yens : 1327
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Lun 11 Déc 2017 - 12:59
Sakai Chiyoko


Prénom • Sakai
Nom • Chiyoko
Âge • 36 ans
Date de naissance • 1er mars 1744

Classe sociale • Hinin (Burakumin)
Profession • Kunoichi
Village • Tsukinawa
Situation maritale • Mariée


MON HISTOIRE ×


Le clan Sakai

Une nouvelle ère arrivait sur l’archipel, et bien que cette dernière força de nombreuses familles à reculer dans les ombres, le clan Sakai était déjà habitué aux ténèbres et ne s’en formalisa gère. Les Sakei était l’un des soixante-dix clans de Shinobis répartis sur l’ensemble du pays, proche du très célèbre et puissant clan d’Iga. Avec le nouvel avènement d’Edo et la plus forte distinction entre les pouvoirs, la voie du Bushido et des samouraïs furent placés en pleine lumière, on glorifiait leur Honneur et leur sens du Devoir, leur sens moral et tout ce qui s’ensuit. Des hommes entièrement soumis et dévoués à leur seigneur, servant la population et la protégeant, réglant bon nombre de conflits, comment ne pas en être impressionné ? Ils inspiraient leur respect, par leur manière de se comporter, combattant toujours un ennemi de face et en plein jour, procédant au suicide rituel lorsqu’ils échouaient ou devaient laver leur honneur bafoué. Beaucoup de contraintes, aux yeux de Chiyoko, qu’on se contentait souvent d’appeler Yoko.

Son clan avait beau avoir dû reculer dans l’ombre et être relégué parmi les plus basses classes sociales de toute l’île, il n’en restait pas moins fort de ses origines et d’une très longue histoire, qui avait traversé les siècles. Contrairement aux samouraïs, les Shinobis n’étaient pas soumis aux Daimyos et ne leur devaient aucune taxe, pas plus qu’ils n’étaient soumis au code rigoureux du Bushido, ni même aux lois et régime de l’Empereur ou du Shogun. Depuis toujours, les Shinobis étaient répartis en clan, soixante-dix au total, leurs missions étant l’espionnage, la guérilla, les assassinats, les embuscades, le vol d’informations sensibles, le kidnapping, en résumé, tout le sale boulot que les samouraïs ne pouvaient pas ou ne voulaient pas faire eux-mêmes. La basse besogne, comme elle était appelée, ne pouvait être accomplie que par des personnes ne s’embarrassant d’aucun code de l’honneur et acceptant des méthodes très peu orthodoxes.

Cet absence d’attachement à un seigneur, quel qu’il fut, renforça l’esprit d’indépendance de chacun des clans, alors seules communautés de toute l’île à être exemptes des lois courantes, mais aussi exclues de la société toute entière. De multiples histoires et légendes couraient sur eux, certains leur prêtant des pouvoirs surnaturels alors que la réalité était bien plus terre à terre que cela. Influencés dans leurs pratiques et leur développement par des clans issus de Chine, où la tradition Shinobi était bien plus ancienne encore que celle Japonaise, ils étaient des mercenaires, espions et assassins, où la valeur principal était l’indépendance. Entraînés dès la petite enfance au combat à mains nues, à la maîtrise des poisons, de camouflage, d’embuscade, de combat avec des armes, les jeunes apprenaient aussi à manier des explosifs, à nager, monter à cheval et étudiaient des matières telles que les mathématiques, la météorologie, la médecine et l’astronomie. L’entraînement sur l’esquive, la dissimulation et la manipulation avaient aussi des places très marquées dans l’éducation des enfants.

Une apparente période de paix

L’ère d’Edo était, en apparence, une ère de paix, où les conflits entre les différents Daimyos étaient réglés de façon pacifique, où les Samouraïs n’avaient plus le même rôle de guerrier et où la population était très hiérarchisée, stable et rigoureuse dans son travail. Dans les faits, les assassinats et autres besognes eu avouables se poursuivaient, dans l’ombre. L’Empereur tendait à faire croire que les clans de Shinobis n’existaient plus et que seuls subsistaient les différentes troupes de samouraïs, attachés à leurs seigneurs. Cette jolie version officielle arrangeait plutôt lesdits clans qui n’avaient certes pas besoin qu’on les mette en pleine lumière pour trouver et exécuter des contrats. Le clan Sakei était étable depuis quinze générations dans le mont Atago et sa région, vivant dans un petit hameau retranché, au flanc de la montagne, encerclé par de hauts murs de pierre, mais le plus intéressant n’était pas en surface. Leurs véritables installations s’enfonçaient dans le mont même, au cœur de mines profondes.

Chiyoko vit le jour au sein d’une de ces mines. Dès la fin de sa première année, lorsqu’elle sut marcher, elle fut éduquée et entraînée, comme tous les autres enfants du clan, cet apprentissage débutait dès lors que le futur Shinobi, ou la future Kunoichi pour les femmes, avait effectué ses premiers pas sans aide. L’amour familial et l’attachement aux parents, frères ou sœurs étaient loin d’être une priorité. Une ombre parmi les ombres, une espionne pouvant frapper d’anciens alliés dans le dos sans l’ombre d’un remord, s’il le fallait, un jeune fille puis une femme usant des plus basses techniques pour remporter la victoire. Tous les moyens étaient bons, pour parvenir à leurs fins. Garçons comme filles s’entraînaient durement, de la fin de la toute première année de leur vie jusqu’au jour de leur vingt ans. Lors de cet anniversaire, chaque jeune effectuait alors son rite de passage. On leur confiait une mission, solitaire et rarement dépourvue de danger mortel. S’ils réussissaient, ils devenaient alors officiellement Kunoichi ou Shinobi. Échouer signifiait souvent mourir en cours de mission, ceux qui ne réussissaient pas mais revenaient tout de même vivants avaient droit à une seconde chance après trois années d’entraînement supplémentaires. S’ils ne succombaient pas à leurs blessures entre-temps.

La jeune femme remporta son épreuve, et cours de la cérémonie qui eut lieu à son retour, elle reçut le titre de Kunoichi et put ensuite exercer en tant que membre à part entière de son clan. Elle enchaîna les missions et les contrats, l’esprit forgé par ces vingt années d’entraînement, ne craignant plus ni les blessures, ni la fatigue ou bien la mort. Ils vivaient entre eux, lors des moments de repos, reculés et ne se mêlant pas aux autres. Elle était âgée de vingt-trois ans lorsqu’en pleine mission, elle fit la rencontre de Dosan, un jeune homme de son âge et ancien samouraï, devenu rônin suite à la mort de son seigneur. Chassé de sa province, il errait sans but et rendait des services en tant que mercenaire, ici et là. Cette nuit-là, il lui était tombé dessus alors qu’elle venait de tuer le notable dont il avait actuellement la protection. Un combat s’engagea et tous deux se blessèrent mutuellement, d’un niveau égal et d’une même volonté acharnée. Chiyoko finit par rompre le combat, en voyant cela, puis s’enfuit.

A peine un mois plus tard, elle le revit, seul sur un chemin de campagne et une nouvelle fois marchant sans but. Elle arrivait en sens inverse, transportant des informations volées à un Daimyo véreux. Il faillit bien réengager le combat, en la reconnaissant, mais Yoko put l’éviter grâce aux techniques de manipulation qu’elle avait apprise et un peu de séduction. Il était perdu, complètement esseulé, ignorait où aller maintenant et surtout, mourrait à moitié de faim. Elle lui offrit de partager son repas, ce qu’il accepta après dix bonnes minutes à chercher le piège, avant que son estomac, plus que sa raison, ne le pousse à accepter. Assis en bord de chemin, ils mangèrent à l’abri d’un haut pin, une très légère pluie fine tombant. Dosan Aisikumi, rônin, seul, à moitié déprimé par sa condition. Cherchant une nouvelle raison de vivre. Il sut la toucher, elle qui n’était pourtant pas une tendre. Par la suite, elle le revit à quelques reprises, puis plus sérieusement. Il était seul et elle était libre de se rapprocher de qui elle voulait. Ils se marièrent un an et demi après ce partage de repas.

Ce fut à l’âge de vingt-sept ans que Chiyoko donna naissance à son premier enfant, un petit garçon solide qu’elle et Dosan baptisèrent Momiji, en mémoire au père de Dosan, mort au combat il y a déjà bien longtemps, alors que son fils n’avait que quelques années de vie. Il reçut la même éducation que sa mère, bien qu’il reste toutefois plus proche de ses parents, par la volonté de Dosan, qui lui avait toujours vu sa mère à ses côtés. A trente-deux ans, Chiyoko donna ensuite naissance à Sayuri, une petite fille aux très grands yeux expressifs et rieurs, ressemblant cette fois plus à son père. La petite famille vivait entre les hauts murs du domaine appartenant au clan Sakei, avec son hameau extérieurs, ses murs et palissades, ses mines et ville souterraine. Qu’importe qu’on puisse les mépriser, ils suivaient leur devoir et formaient une communauté très soudée.

DERRIERE L'ECRAN ×



Prénom/pseudo • Al, Chiyoko
Âge • Dans la trentaine
Loisirs • Ecriture, jeux de rôle
Célébrité choisie • Michelle Yeoh
Comment nous avez-vous connu • Je jouais Alphonse sur NH
Le mot de la fin • J’aime bien, ça change de ce qu’on joue d’habitude



° CODAGE PAR DITA | EPICODE °

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Itsuko Masuda


Paysan(ne)

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Lun 11 Déc 2017 - 14:42
Re-bienvenue ^^

Ta fiche est validée. Tu as été ajouté à ton groupe et j'ai mis ton rang. Très belle fiche !

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Chiyoko Sakai [Validée]


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